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Good bye Houellebecq 17 novembre, 2010

Posté par vin163 dans : Non classé , ajouter un commentaire

Michel Houellebecq est-il un infâme abruti qui, à défaut de faire rire, se complait depuis trop longtemps dans son rôle de « provocateur » nihiliste, se foutant éperdument de tout, ou bien au contraire, a-t-il, comme dirait Desproges, oublié d’être con ?

Allez, je sais, c’est facile de tirer sur l’ambulance : cet écrivain est très critiqué, et je ne suis pas très original en postant ce billet … je sais.

Entendons nous bien, je n’ai cure du « talent » de l’écrivain, qui n’est pas en question dans ce billet. De ce que j’ai lu, je ne peux que constater que le bonhomme a quand même une certaine plume et que certains de ses textes ont de la gueule, pour le dire trivialement. Mais malheureusement, ces effets de style et ces phrases percutantes sont rares et noyées dans ses bouquins. Si j’admets que l’on peut reconnaître le talent du bonhomme sur la forme, sur le fond, Houellebecq n’a pas oublié d’être con.

 

Preuve en est, voici un petit florilège des plus belles « houllebecqueries » (et encore je ne prends que les plus récentes) :

 

« La religion la plus con, c’est quand même l’Islam »

L’agnostique que je suis, le cul entre deux chaises – entre 8 ou 9 chaises si on compte la secte raelienne et les mormons -, ne peut qu’être étonné devant une telle phrase. Même moi je n’aurais pas ôsé l’écrire celle-là … sous-entendre que toute les religions sont « connes », et que l’Islam est la plus conne de toutes, relève-t-il de l’inconscience, de la provocation ou de la connerie ?

On se demande d’ailleurs bien pourquoi les spécialistes barbus lanceurs de fatwas n’ont pas encore vilipendé ce cher Houllebecq, pourquoi toutes ces associations type Julien Dray – ou Dray est une association, une personnalité juridique publique à lui tout seul – ou Indigène de la République ne lui ont pas sauté à la gorge et, l’on se demande surtout pourquoi Houellebeck est encore vivant.

Mais que fait  Mahmoud Ahmadinejad ?

 

« Jacques Prevert est un con »

Un peu trop fleur bleu l’ami Jacques ; pas assez lubrique et obsédé du phallus pour plaire à notre Houllebecq international. En fait, c’est le marché de l’art dans son ensemble qu’aime bien attaquer Houellebecq. Un peu de démagogue sur ce coup là, quand on sait qu’il déclarait que la littérature lui avait apporté le plus important à ces yeux dans sa vie : la liberté, qu’il a de suite mis en relation avec l’argent. « L’argent rend libre », disait-il.

 

« Je ne suis pas un citoyen et je ne veux pas le devenir. Le devoir par rapport à son pays ça n’existe pas, il faut le dire aux gens, aucun. On est des individus. La France est un hôtel, pas plus … »

Passons le fait qu’il insulte tout les patriotes en les comparant implicitement à de vulgaires portiers et des femmes de ménages ; Houellebecq nous révèle là ses idées profondes : l’internationalisme façon libertarien la plus poussée. Rien d’étonnant donc à ce que l’écrivain ne manque pas une seule occasion lorsqu’il s’agît d’être élogieux et de lécher les pompes du Président Nicolas Sarkozy.

 

« A chaque fois que j’apprenais qu’un terroriste palestinien, ou un enfant palestinien ou une femme enceinte palestinienne, avait été abattu par balles dans la bande de Gaza, j’éprouvais un tressaillement d’enthousiasme »

Connerie ou provocation vulgaire et d’un goût très douteuse ? En tout cas, lui que l’on dit si moderne et « anti-conformiste » (mot galvaudé en ce qui concerne ce personnage) est bizarement très … « conforme » à ce que l’on pourrait attendre de lui. Là il ne fait prend pas le sujet à contre-pied par rapport aux attentes que l’on pourrait avoir ; de facto l’on peut penser que cette phrase n’est pas une provocation calculée … mais belle et bien une saillie infâme que l’auteur à succès ne renie en rien dans son for intérieur.

Et encore une fois : que fait le Hamas, pourquoi sa maison ne s’est-elle pas écroulée sous des roquettes faites de carton pâte, d’huile de moteur et dynamite artificiellement bricolée ?

Si il avait remplacé les mots « palestiniens » par « israéliens » et « terroristes » par « colons » je doute que l’écrivain ait encore droit de passage dans les médias. Le terrorisme culturel (et non intellectuel, puisque Hou est loin d’être utilisé politiquement, ou n’est pas pris au sérieux) est bien plus vicieux que le terrorisme à papa.

Mais qui pour terroriser Houellebecq ?

 

« Les campagnes de santé publique, on a pas le droit de faire ça aux gens, buvez, fumez ! Faites ce que vous voulez, ne vous laisser pas emmerder, soyez libres ! On ne peut pas se laisser emmerder comme ça par les politiques de santé publique »

Si il continue, Florent Pagny l’attaquera pour plagiat, tout comme les héritiers Gainsbourg (Jane Birkin, Charlotte et Lulu je présume). emoticone

 

 

Les « houllebecqueries » tiendront-elles aussi longtemps que les « BHLery », les « dieudioneries », les « Duhamelconneries », les « zémouries », les « éricbessoneries et horteferies » … Je ne sais pas vous, mais moi je commence à saturer un peu.  Surtout que je suis le premier à rire quand je vois tout ces nullos jeter leur flacons de parfums Guerlain et je suis le premier à râler parce que « on peut plus rien dire, on est muselé, aseptisé … c’est plus comme avant ». Je traverse une crise identitaire avec Houllebecq, et je me situe désormais, sur la question de « liberté d’expression », entre Marine Lepen et Julien Dray.

Donnez moi une balle que je me suicide …

 

 

Quand on voit la dégaine du bonhomme, tergal bleu et chemise surpiquée bleue en « jeans », cheveux réduits à leur plus grasse expression, quand on songe à l’extrême basse estime dont cet écrivaillon nous tient, nous les français, quand on songe aux propos scandaleux que baragouine ce profiteur exilé, on se dit qu’on a de la chance de savoir qu’il passe son temps à l’étranger. Alors on se dit aussi que ce serait bien que ses prochaines saillies littéraires soient en anglais.

 

Good bye sir Houllebecq.

Her humps 12 novembre, 2010

Posté par vin163 dans : Non classé , ajouter un commentaire

Ça vous aura sûrement échappé : la « chanteuse » du groupe Black Eyed Peas, aka « Fergie » de son petit nom de scène, vient d’obtenir le titre de « femme de l’année », décerné par le célèbre weekly américain « Glamour ». Oui, les jours de grandes tempêtes, les jours d’intense pluie, les lendemains de 11 novembre et les vieilles de longs week-end interminables il m’arrive, dans un moment d’égarement intellectuel bien souvent, de m’égarer en lisant les « Glamour », « Jeunes et jolies », « Vanity Fair » et tout les autres mag’zin destinés aux jeunes adolescentes anorexiques aficionados de Kate Moss et de Baby Shambles. Quoi que cette « lecture »- anglo-saxonne bien souvent-, d’un niveau littéraire au moins équivalant si ce n’est moins à celui de Picsou Magazine, soit facilitée par le fait que les seules choses à lire soit les intitulés des pages et les quelques rares lignes de légende situées en dessous des photos, en police Arial taille 4 ; ce qui ne facilite pas la tâche je dois l’avouer. Heureusement qu’il n’y a presque rien à lire …

Bref, je disais donc que je lisais Glamour quand je suis tombé sur cette info. Un petit tour de news googeling plus tard et j’apprends que le magazine « Billboard » lui aurait également décerné ce titre. Aurais-je loupé un épisode de la carrière de la chanteuse, que je suis pourtant assidûment depuis l’âge de mes treize ans et demi,  ce qui justifierait que je ne sois pas au courant, et surtout très étonné par l’attribution de ce titre de la part de ces deux magazines ?

Fergie prenant une pose très naturel, la bouche en cul de poule, au milieu de nul part

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fergie prenant une pose très naturel, la bouche en cul de poule, au milieu de nul part

Pour ceux qui auraient vécu dans une grotte ou revêtu une combinaison anti-mauvais goût ces dernières années : Fergie est la chanteuse du groupe Black Eyed Peas, groupe mené par un certain Will.i.am qui cartonne pas mal chez les adolescents et ceux qui n’ont jamais vraiment quitté cet âge de la vie … Pour repère, I Gotta Feeling (titre le plus téléchargé de l’histoire) c’est eux et David Guetta avec qui le groupe semble avoir noué un pacte maléfique – pour le bien des éternels adolescents des années 00′ suscités -

Au fil de sa carrière, Fergie a beaucoup changé de tête, telle une transformiste – une évolution imputable à la chirurgie esthétique et aux miracles de Photoshop -. Mauvais mashup corporel entre Madonna, Christina Aguilera, Kate Moss, Lolo Ferrari et Marie-Joe Perec, Fergie a un physique relativement banal au milieux de toutes les bimbos putassières avec qui elle colabore régulièrement. Heureusement pour les moins physionomistes d’entre vous, Fergie a un signe distinctif : elle incarne la vulgarité. Toujours à moitié nue ou vêtue d’accoutrements ultravulgos, Fergie consommerait 7% de la production mondiale de string en acrylique, faux ongles putassiers et crayons contour à lèvres.

Peut-être s’agit-il d’une année à thème Ravages-de-la-drogue-etchirurgie- esthétique ? Mystère. Du côté du Billboard, c’est le “talent” et la “puissance” de Fergie qui sont récompensés.

 

Je continue la lecture de l’article de « Glamour » pour mieux comprendre les raisons de ce choix …

« Je crois que toutes les femmes ont le pouvoir de changer le monde », affirme dignement Fergie, dont sa photo en petite culotte recouvre l’intégralité de la page. Dans les pas d’Olympe de Gouges qui écrivait en 1791, dans la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, « La femme a le droit de monter à l’échafaud, elle doit avoir également le droit de monter à la tribune », elle monte donc au créneau pour raconter sa life, son mariage avec Josh Duhamel (qui, d’après mes sources et après avoir vérifié sur la toile, n’aurait aucun lien de parenté avec Alain Duhamel) et sa collection de chaussures. Si sur le fond c’est consternant, sur la forme, les graffitis fuchsia “ghetto girly” sont assez consternants également.

 

Je vous ai compris 11 novembre, 2010

Posté par vin163 dans : Non classé , ajouter un commentaire

Petit, le 11 novembre ne me disait rien. J’aimais les festivités du 14 Juillet, mes yeux s’émervaillaient devant les feux d’artifices multicolors tirés dans tous les sens, et qui mettaient mes sens en émoi ; mais je détestais les visages tristes du 11 novembre, les mort-vivants érants dans les rues desertes, le calme plat et les premiers froids de Novembre, annonçant souvent un hiver glacial. Pourquoi ne célèbre-t-on pas l’armistice avec des feux d’artifices, de la musique, des déguisements, de l’alcool et des apéricubes comme on devrait logiquement le faire ?!

Ainsi, c’est la mine enfarinée que chaque année le roi de France élu au suffrage universel vient pleurer à Versailles entouré de deux ou trois poilus. Encore aujourd’hui Nicolas Sarkozy a récidivé en assombrisant mon poste de télé de sa triste mine ; quelques jours après avoir ramené son joli minoi de Président depréssif se repentant à Colombay-les-deux-églises, sur la tombre de De Gaule. Je vous assure, c’est à en devenir suicidaire lorsque l’on regarde les images …

Ceci dit, subir un jour d’ennui mortel et arrêter sa vie pendant 24 heures chaque année n’est pas très cher payé pour ne pas vivre sous le VIIème Reich et ne pas être contraint de parler cette horrible langue qu’est l’allemand.

 

Guten Abend.

Spleen étudiant

Posté par vin163 dans : Non classé , ajouter un commentaire

L’étudiant moderne est un être tout à fait à part dans la société. Pas assez fricqué pour être la proie des entreprises et devenir la cible des publicitaires, trop ignorant pour être pris au sérieux lorsqu’un son sort de sa bouche, trop incompétent pour être professionnel comparement à ses camarades ayant choisis une filière d’enseignement plus courte, et trop inconséquement naïf pour arrêter ses études ; … pas facile d’être étudiant aujourd’hui.

L’étudiant actuel est confronté à des angoisses et se prend en pleine poire les incohérences sociétales françaises contemporaines : les médias lui parlant sans cesse de ces « sur-diplômés » ne trouvant aucun travail à leur niveau en France, contraint d’accepter des boulots bien en dessous de leurs capacités ou de s’exiler à l’étranger, l’étudiant actuel est constamment comparé à tout ces Bac +5 sortis tout droits d’écoles de commerce. L’estime de l’étudiant universitaire commencement laborieusement une seconde année d’étude dans une branche peu socialement valorisée en prend un sacré coup ; et il est difficile dans de telles conditions de rester concentré sur ces études quand les seuls modèles que l’on vous montre sont ceux des « super-diplômés » des Grandes écoles. Il y a de quoi faire un petit complexe d’infériorité quand même (du côté des étudiants comme des chercheurs-enseignants) …

C’est à croire que dès que vous n’intégrez pas une classe préparatoire ou une École de commerce vous ne valez strictement rien – ce qui est une âpre vérité, bien dure à accepter -. Et cette petite musique incessante jouée en sourdine par tout les hauts responsables rabaissant sans cesse les « petits » diplômes n’arrange rien à l’affaire, bien au contraire.

Le résultat est triste : j’ai pu constater que tous les professeurs universitaires, ou presque, étaient à genoux devant le classement de Shangaï – ô combien superficiel et dont les méthodes de calcul pourraient être revues – et refusaient désormais presque tous d’enseigner aux étudiants en première année.

A l’autre bout de l’échelle les étudiants en classes préparatoires voient leur insertion professionnelle moins aisée que par le passé.

 

Scoop international pour tous mes amis étudiants dépressifs, de tous les horizons et de toutes les filières  : la situation ne va pas aller en s’améliorant! Langue

Mais on s’en fout, on est jeune …. ou pas. Si être jeune c’est être confiant en l’avenir, alors je fais partie d’une génération mort née.

Premiers cris numériques 10 novembre, 2010

Posté par vin163 dans : Non classé , ajouter un commentaire

La toile a l’incommensurable chance de compter un nouveau venu parmi les innombrables blogs inutiles se comptant déjà par miliers sur le Web 2.0.

Voilà désormais mon blog dans cette grande jungle numérique ; et me voilà en train de faire des posts sans intérêts. Quoique le terme « nouveau » soit assez inapproprié ici si l’on tient compte du fait que je recommence un nouveau blog chaque année … de plus, je suis loin d’être un novice incompétent en informatique : je possède personnellement un Iphone et je sais « taguer » une photographie Facebook. Si l’envie m’en prend, un soir de grande solitude, je vous raconterais même mes astuces pour naviguer en plein écran ou installer Firefox … emoticone Des opérations réservées uniquement à la communauté très fermée des maîtres en informatique dont je fais partie.

 

Pourquoi faire un blog ? Et ben pourquoi pas après tout. Je n’ai rien à dire mais je le dis quand même … j’ai bien cerné l’esprit de mon époque, la formule résumant à elle-seule le Web et plus généralement les médias modernes, le leitmotiv de toute une génération de « Kévin » et de « Jeniffer », néo-geeks afficionados de Desparate Housewifes et lecteurs de unblog.fr.

Alors puisque j’ai bien cerné l’esprit du temps ; je m’adapte comme je peux.

Je fait d’or et déjà des excuse pour toute mes faites d’orthografe invollontaire est m’excuse d’avance pour la souffrances infliger à vaux yeux lorsque vous lirez m’est prochain billaits. Toute faute d’orthographe est purement involontaire ; et je reconnais volontiers que  je suis loin d’être érudit lorsqu’il s’agît d’écrire dans une langue qui est pourtant ma langue maternelle. Mais après tout, comme j’ai toujours dit à tout mes profs de français un peu pointilleux sur l’orthographe et la grammaire, Jean-Bapiste Pocquelin, alias Molière pour les camemberts, était complètement incapable d’écrire sans faire trois faute toute les deux lignes et est pourtant devenu l’auteur français le plus célèbre qui soit. D’ailleurs des historiens se posent même la question de savoir de si ce fourbe a jamais écrit une seule ligne dans sa vie ; et si il ne relayait pas la tâche ô combien difficile qu’est l’écriture à un de ses sous-fifres. Déjà à l’époque les nègres étaient de mise.

Pour ce blog j’ai décidé de m’inspirer de ces faignants de Pocquelin et de Platon en n’écrivant pas une seule ligne moi-même ; et en dictant tout mes billets à des salariés enfants asiatiques sous-payés et travaillant dans à l’autre bout du Monde : je dicte, ils écrivent. Ne m’en veuillez donc pas trop en ce qui concerne les fautes d’orthographes : blâmez plutôt ces cons de travailleurs chinois. Non contents de vous pourrir votre système social et de vous sucrer vos retraites en négociant très mal leurs contrats de travail ; ces cons là vous pourrissent également le plaisir procuré par la lecture de ce blog ô combien parfait sans les fautes d’orthographes et les rajouts.

Ce sont là les tares du capitalisme numérique ; si vous n’êtes pas content allez dont faire un tout sur le blog de Mélanchon – blog très bien fait d’ailleurs. C’est dingue la capacité qu’a cet homme, rustre et vulgaire au premier abord, a retrouver très rapidement l’usage des bonnes manières et du subjonctif dès qu’il prend sa plus belle belle plume ou dès qu’il est propulsé ministre -.

Quant à la langue maternelle de Justin Bieber : même si je me débrouille pas si mal que cela à l’oral (« my name is Vincent » ; « I come from Losse-en-Gelaisse » ; « My taylor is rich » et ce genre de choses) je ne pense même pas avoir le niveau de Jane Austen à l’écrit, voire même pas le niveau de Freddy Mercury. C’est dire si mon cas est désespéré et désespérant.

La traduction de mon blog façon « Neurotic sociopath » ce n’est pas pour demain donc. Et puis j’aurais pu intituler mon blog façon « US » pour attirer les Kévin et les Jennifer sus-nommés, mais c’était prendre le risque que tout les anglophobes et les mordus de chanson française me glissent sous le nez, en ne prenant même pas la peine de lire mes billets. C’eut été bête de me priver de ce public …

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